Mes lèvres viennent frôler et humer
Ton ton petit ventre satiné, un peu plus bas
je dégrafe tes jolis bas, un porte jarretelle rose
Me donne envie d'écrire une prose doucement laisse toi aller à ma caresse empressé
Tendrement je vais écarté ta belle grotte humidifié, pour toi une chevauchée fantastique
Tu peux crier, gémir tu n'apaiseras pas mon désir! je t'aime tant tu sais! Par un baiser, je vais sceller ta belle bouche colorée empêchant ton cri final. Merci Amour de ce bonheur que tu m'as donné! serre toi contre moi pour ne pas attraper froid car je ressens pour toi du sentiment.
Ollivié defourtané
commentaire n° :1
posté par :
ollivia
le: 01/03/2009 à 22h47
:
Moi je voudrais être une fille
Qu'on épuiserait de plaisir
Derrière des vitres et des grilles
Jusqu'à dormir jusqu'à mourir
Sous mes paupières violacées
Tu vois je n'ai qu'une pensée
Être une femme pour de vrai
Une vraie femme s'il te plaît